Actualités en région Centre

Le ministère des Sports retire sa subvention au projet d’Aréna à Orléans

lagazettedescommunes.fr - 25/07/2012

Le Centre national pour le développement du sport a annulé le 23 juillet 2012 les 20 millions d’euros prévus pour la salle orléanaise. Le maire d’Orléans veut porter l’affaire en justice.

Alors que les résultats de l’appel à candidature pour le partenariat public privé de la construction de l’Aréna à Orléans doivent être connus dans quelques semaines, le projet pourrait être remis en cause.
Le ministère des Sports, par le biais du Centre national pour le développement du sport (CNDS) a en effet annulé le 23 juillet une subvention de 20 millions d’euros qu’il avait accordée le 20 avril dernier, quelques jours avant la présidentielle.

10 000 places et 100 millions d’euros

 

Le maire UMP d’Orléans, Serge Grouard a toujours affirmé que cette salle de 10 000 places et 100 millions d’euros qui doit s’installer en bord de Loire sur un site contesté par des associations ne pourrait se faire sans subvention d’Etat.
Pour annuler sa subvention, le CNDS s’appuie sur « des irrégularités de procédures » et sur l’absence de contractant pour piloter le projet. Le CNDS s’est pourtant engagé à examiner « en priorité » une nouvelle demande de subvention « dès lors que la ville aura délibéré sur son projet définitif ».

Pénaliser une commune de droite

 

Dès la décision connue, Serge Grouard a manifesté sa colère en adressant un « carton rouge » à Valérie Fourneyron, la ministre des Sports, et en dénonçant « le déni de droit », « l’arbitraire » et « l’atteinte aux principes fondamentaux de la République ».
Le maire reproche à l’Etat d’avoir voulu pénaliser une commune de droite alors que des avis favorables émis eux aussi le 20 avril pour les projets de Dunkerque, Brest et Angers, villes de gauche, n’ont pas été remis en cause.
Le CNDS, présidé par un ancien ministre de Jacques Chirac, répond en affirmant que ce retrait de subvention a été pris à l’unanimité, moins une abstention, par son conseil d’administration.
Serge Grouard a annoncé qu’il entendait attaquer cette décision devant la justice administrative.

La ministre de la Culture veut bloquer un projet d’aménagement de la ville d’Orléans

lagazettedescommunes.fr - 23/07/2012

Aurélie Filippetti a décidé le 19 juillet 2012 d‘engager une procédure de classement pour 18 immeubles que la ville voulait détruire. Le maire crie au scandale.

« Consternant », « choquant », « scandaleux », « sans aucun fondement juridique » : Serge Grouard et Olivier Carré, maire et adjoint à l’urbanisme d’Orléans n’ont pas de mots assez durs à l’encontre de la ministre de la Culture.

Celle-ci a en effet annoncé le 19 juillet qu’elle entamait une instance de classement au titre des Monuments historiques de 18 immeubles que la ville voulait démolir.
Dans le cadre du projet de ZAC et pour faciliter l’accès à l’ancien hôpital qui doit été réaménagé en antenne universitaire, la ville voulait aligner la rue des Carmes, ce qui nécessite la démolition de18 immeubles sur une longueur de 111 mètres.
« Ces immeubles n’ont pas de valeur patrimoniale particulière, explique Serge Grouard. Et n’ont pas été signalés lorsque nous avons créé la ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) ».
A l’inverse, des associations de protection du patrimoine sont parties à l’offensive contre ce projet en mettant en avant la valeur d’immeubles construits entre les 15e et 18e siècles.
Mais ces associations ne demandaient la protection que de deux façades et non des 18 retenues par le ministère de la Culture.
Le 13 avril dernier, à peine un mois après le rapport favorable de l’enquête publique et quelques jours avant les élections, le préfet du Loiret accordait la déclaration d’utilité publique à ce projet.
Tous les opposants avaient alors crié à la « précipitation ».

Procédure rarissime

 

La ville, qui s’apprêtait à déposer les permis de démolir pour lancer les travaux début 2013, se voit donc contrainte de geler son projet. Mais elle entend reprendre l’offensive et attaquer cette décision en justice en rappelant que la demande de classement d’une rue est une « procédure rarissime » qui ne peut être prise qu’en cas de péril imminent.

Le Sénat met en place un groupe de travail sur les déserts médicaux

AFP - 30/05/2012

La commission du développement durable, des infrastructures, de l'équipement et de l'aménagement du territoire du Sénat a annoncé mercredi 30 mai 2012 avoir mis en place un groupe de travail sur les déserts médicaux.

Ce groupe est présidé par Jean-Luc Fichet (PS, Finistère) avec comme rapporteur Hervé Maurey (centriste, Eure), précise la commission dans un communiqué.
Ses membres « s’inquiètent de voir se former de véritables déserts médicaux dans certaines parties du territoire, en zones rurales comme en zones péri-urbaines ».
Ils « souhaitent se donner le temps de procéder à toutes les auditions et déplacements nécessaires, et d’évaluer le coût et l’efficacité des dispositifs correctifs existants ».
Ils doivent remettre leur rapport fin 2012 ou début 2013.
Le Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) a prôné mardi [1] des mesures contraignantes pour mieux répartir les médecins sur le territoire comme obliger un jeune médecin, à la sortie de ses études, à s’installer 5 ans dans la région où il a été formé.

 

[1] Voir article ci-dessous

Déserts médicaux : l’Ordre des médecins prône des mesures contraignantes

AFP - 29/05/2012

Le Conseil national de l'Ordre des médecins (Cnom) a présenté mardi 29 mai 2012 ses recommandations pour faciliter l'accès aux soins, visant à mieux répartir les médecins sur le territoire, y compris par des mesures contraignantes, et à limiter les dépassements excessifs d'honoraires.

Jusqu’à présent, la liberté d’installation des médecins a toujours primé sur la contrainte pour lutter contre les déserts médicaux, situés principalement en zone rurale et en banlieue. Dans la loi HPST (Hôpital, patients, santé, territoires) de 2009, la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot, avait prévu des mesures contraignantes avant de les retirer sous la pression des médecins.
Seules des mesures incitatives, sous forme d’aides financières visant à attirer les médecins dans les zones sous-dotées, ont été mises en place par l’Etat, les régions, les départements ou les municipalités.

Un thème de la campagne présidentielle

 

Pendant la campagne présidentielle, la plupart des candidats, à l’exception de Nicolas Dupont-Aignan, ont dit vouloir privilégier l’incitation.  Martine Aubry s’était, elle, prononcée pour la contrainte pendant la primaire socialiste alors que François Hollande, favorable à la liberté d’installation, avait seulement proposé de limiter l’installation des médecins en secteur 2 (honoraires libres) dans les zones sur-dotées.
Jugeant que les mesures incitatives étaient un « échec », le Conseil de l’Ordre a donc recommandé [1]mardi 29 mai une régulation par des mesures contraignantes. Il préconise ainsi que tout jeune médecin soit tenu de s’installer cinq ans dans la région où il a effectué ses études de 3e cycle. « Ca peut être au minimum trois ans », a précisé le président du Cnom, Michel Legmann, citant l’exemple de la région Picardie où « la grande majorité des diplômés partent s’installer ailleurs ».
Les lieux d’exercice seraient déterminés à l’intérieur de chaque région sous la conduite des ARS (Agences régionales de santé) et « en liaison étroite avec le Conseil régional de l’Ordre ».
« Des mesures d’accompagnement, d’incitation et de promotion de carrière » devraient nécessairement être mises en place pour les médecins contraints de s’installer en zone déficitaire, selon le Cnom.
Conscient que ces propositions allaient « faire des mécontents », notamment chez les syndicats de médecins, M. Legmann a indiqué avoir sollicité un rendez-vous auprès de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, à ce sujet.

« Dérives inacceptables »

 

Autre obstacle à l’accès aux soins, les dépassements d’honoraires qui conduisent parfois à des « dérives inacceptables » selon M. Legmann, sont également visés par le Cnom. Le président a toutefois précisé que les « excès spectaculaires » ne concernaient que « 5% des effectifs », pour la plupart des praticiens hospitaliers ayant une activité privée.
Jusqu’à présent, le code de déontologie imposait aux médecins pratiquant des dépassements (secteur 2) de le faire avec « tact et mesure », une notion peu précise mais que le Cnom a souhaité mieux définir. « Les honoraires demandés à un patient (…) ne sauraient dépasser 3 à 4 fois le montant opposable (tarif sécu) de l’acte concerné », a-t-il estimé.

Moduler les honoraires

 

Par ailleurs, le Conseil recommande au médecin de « moduler » les honoraires pour chaque patient et de respecter « certaines règles » tenant à sa notoriété, la difficulté de l’acte, les exigences éventuelles du patient et ses capacités financières.
Enfin ces médecins doivent selon lui « réserver au moins 30% de leur activité au tarif du secteur 1″ (tarifs de la Sécurité sociale).
Le Cnom a regretté de recevoir « au compte-gouttes » les informations de la caisse d’assurance maladie sur les honoraires pratiqués qui lui permettent de faire respecter ces recommandations. Les sanctions peuvent aller de l’avertissement à la radiation.

CHIFFRES CLES

- Nombre de médecins : En 2011, le Conseil de l'Ordre avait recensé 216.145 médecins actifs en France, soit une moyenne de 306,7 médecins pour 100.000 habitants.


- Répartition géographique : La densité des praticiens est inégale entre les régions, entre les départements mais aussi entre les bassins de vie. Les régions les mieux dotées sont la région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur, 370 médecins pour 100.000 habitants) et l'Ile-de-France (366 médecins pour 100.000 habitants). A l'inverse, la Picardie ne compte que 239 médecins pour 100.000 habitants et la région Centre 242 médecins pour 100.000 habitants.

- Nombre d'hôpitaux et de cliniques :  Selon les dernières données statistiques de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), on comptait en 2006 1.571 établissements de service public (hôpitaux et établissements privés à but non lucratif participant au service public hospitalier) et 1.306 établissements privés, soit un total de 2.877 établissements.

Orléans fête en 2012 le 600ème anniversaire de la naissance de son héroïne

 

En 2012, Orléans fête tout au long de l'année le 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc qui a libéré la ville le 8 mai 1429, changeant ainsi le destin de la France. Depuis près de six siècles, début mai, Jeanne d'Arc est célébrée à Orléans par ses habitants qui fêtent son héroïsme. Pour le 600ème anniversaire de la naissance de la Pucelle d'Orléans, défilés, expositions, concerts et même set électro devraient réunir du 29 avril au 13 mai plusieurs centaines de milliers de spectateurs. L'ensemble des manifestations est gratuit.

 

600 ans après sa naissance, Jeanne d'Arc compte toujours parmi les personnages français les plus connus au monde. Sur chaque continent et partout en Europe, l'héroïne d'Orléans représente à la fois les valeurs de courage, d'ambition et d'humilité. Devenue une figure universelle au fil des siècles, Jeanne d'Arc est, avant de devenir Sainte, une jeune femme modeste qui refuse la fatalité et qui se bat pour la liberté.

 

Depuis presque 600 ans, Orléans célèbre Jeanne d'Arc

 

Les Fêtes de Jeanne d'Arc débuteront dès le 29 avril par l'arrivée dans Orléans de Jeanne d'Arc 2012 , Pauline Finet, une jeune orléanaise de 17 ans, et avec la réouverture de la Maison de Jeanne d'Arc. Le 1er mai mettra en scène la Chevauchée de Jeanne d'Arc - et son passage de la Loire avec la marine fluviale traditionnelle - ainsi qu'une grande fête médiévale. Durant les 15 jours des Fêtes de Jeanne d'Arc se succéderont concerts, théâtres, colloque et expositions dont "Jeanne O'Contemporain" où seront projetés 600 portraits de Jeanne d'Arc vue par des artistes du monde entier.

 

Week-end du 12 et 13 mai : point d'orgue des Fêtes

 

En raison des élections présidentielles, le point d'orgue des Fêtes de Jeanne d'Arc 2012 a été décalé au week-end du 12 et 13 mai auquel participera une dizaine de délégations internationales, du Japon aux Etats-Unis en passant par l'Afrique. Parmi les temps forts, un son et lumière époustouflant utilisant la 3D et projeté sur les murs de la Cathédrale Sainte-Croix débutera la soirée du samedi avant de laisser place, près des quais de Loire, à un des plus grands sets électro de France qui devrait réunir plus de 40 000 personnes.

 

Des milliers d'orléanais défileront dans les rues d'Orléans

 

Le dimanche 13 mai, le défilé des différents ordres (civil, religieux et militaire) réunira plus de 2000 participants avec le deuxième plus grand défilé militaire de France après celui du 14 juillet sur les Champs-Elysées à Paris. Les invités d'honneur parcourront les rues d'Orléans avec Jeanne d'Arc 2012 devant des dizaines de milliers de spectateurs. Le Général de Gaulle, autre figure de la France libérée, a participé, comme la plupart des Présidents de la République française à ce défilé à Orléans. Après les Fêtes de Jeanne d'Arc en mai, de nombreux autres événements culturels sont programmés à Orléans de juin à novembre, avec un spectacle de clôture à la mi-novembre.

Renseignements auprès de l’office de tourisme et des congrès d’Orléans au 02 38 24 05 05 ou sur Internet
www.orleans.fr

SANTÉ : Rapport d’activité des ARS : les élus oubliés de la concertation

lagazettedescommunes.fr (C.Maisonneuve) - 05/04/2012

Les agences régionales de santé (ARS) ont publié leur premier vrai rapport d’activité pour 2011 le 20 mars 2012.

Deux ans après leur lancement, le 1er avril 2010, en application de la loi HPST du 21 juillet 2009, le rapport d’activité 2011 des 26 agences régionales de santé (ARS), rendu public le 20 mars, dresse le premier véritable bilan de ces instances chargées de piloter l’hôpital, la médecine de ville et le médicosocial.
Avec deux chiffres clés à retenir : 1,14 milliard de budget total et 9 330 agents, dont 7 862 de la fonction publique d’Etat et 1 468 issus de l’assurance maladie.

Les jalons mois par mois

 

La première partie de ce rapport donne mois pas mois les jalons de :

  • la définition des territoires de santé,
  • la signature des contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens,
  • l’installation des conférences de territoire,
  • l’élaboration de l’ensemble des plans stratégiques régionaux de santé,
  • l’adoption des deux premiers plans régionaux de santé (PRS) – alors que le calendrier initial prévoyait une adoption de tous les PRS avant la fin de l’été 2011…


Exemples régionaux

 

La deuxième partie du rapport développe des exemples d’actions portées par chacune des 26 ARS, « la plupart de ces actions ayant été réalisées dans l’ensemble des régions ».

Y sont par exemple évoqués :

  • les Contrats locaux de santé en milieu urbain et rural en Alsace,
  • les Contrats d’engagement de service public (pour attirer les étudiants dans les déserts médicaux) en Bourgogne,
  • les Maisons de santé pluridisciplinaires en région Centre…


Elus locaux devant le fait accompli

 

Les élus locaux ont été écartés des conseils d’administration des hôpitaux par la loi HPST. La concertation trouve théoriquement sa place dans des instances tels que le conseil de surveillance des ARS, les conférences régionales de la santé et de l’autonomie ou encore les conférences de territoire.
« Mais en réalité elle varie beaucoup d’une ARS à l’autre et peut être inexistante dans certaines fermetures de services hospitaliers», note Benjamin Pasquier, chargé de mission santé à l’Association des petites villes de France (APVF).
Les élus sont mis devant le fait accompli. Ainsi, c’est lors de la publication, le 30 janvier dernier, du schéma régional d’organisation des soins (Sros) de son ARS qu’Olivier Curel, maire d’Apt dans le Vaucluse, a appris la fermeture programmée de sa maternité…
Et en Ile-de-France, on peut carrément parler de bras-de-fer entre élus et ARS sur l’offre de soins hospitalières.

Retrouvez le rapport complet de l'ARS en PDF en cliquant ici

Patrimoine : L’église de Lions-en-Sullias ne sera pas désinscrite des monuments historiques

lagazettedescommunes.fr - 04/04/2012

La commission du patrimoine et des sites de la région Centre a refusé le 27 mars 2012 la demande de la commune qui proteste contre les contraintes imposées par cette protection.


À Lions-en-Sullias, commune de 400 habitants du Loiret, l’église Saint-Étienne datée du 11ème siècle et sa caquetoire inscrites depuis 1992 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques resteront protégées. La commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) réunies le 27 mars à Orléans a en effet refusé une demande de la commune portant sur la désinscription de ces monuments.

Refus des permis de construire

 

Le 19 mai 2011 le conseil municipal avait adopté une délibération pour ne plus relever de la protection patrimoniale qui s’accompagne d’un périmètre de protection de 500 mètres englobant la quasi-totalité du village et à l’intérieur duquel les projets immobiliers doivent recevoir l’aval de l’Architecte des bâtiments de France. La commune dénonçait « le nombre croissant de refus quasi systématiques des permis de la part des ABF » alors pourtant que la commune est dominée par les tours de la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly.

Le maire (SE) Gilles Lepeltier avait alors saisi le préfet pour demander la désinscription qui devait recevoir l’aval de la CRPS devant laquelle Gilles Lepeltier est allé plaider son dossier. Mais à l’unanimité la commission (représentants de la Drac, élus, associations patrimoniales) a refusé cette désinscription mais sans motiver son refus.

Utiliser la révision du PLU

 

En période de réserve, la DRAC se contente de renvoyer à une circulaire du 15 juin 2001 qui rappelle qu’un déclassement ne peut intervenir que pour faits de guerre ou par ruine. Seule solution pour la commune : la possibilité de réduire le périmètre de 500 mètres ce qui nécessite la révision du PLU, mais qui vient justement d’être révisé.

L’office HLM de Chartres condamné à rembourser des hausses de loyers

lagazette.fr - 27/03/2012

La cour d’appel de Versailles a condamné le 14 mars 2012 Chartres Habitat pour des augmentations jugées trop importantes après des travaux de rénovation.

C’est une décision qui pourrait faire jurisprudence et inquiéter de nombreux bailleurs sociaux : le 14 mars, la 14e chambre de la cour d’appel de Versailles a condamné l’office public de l’habitat (OPH) Chartres Habitat à rembourser près de 50 000 euros de loyers à sept locataires d’une résidence HLM.

Une hausse de 27,8% des loyers

 

En 2003, des locataires d’une résidence à Chartres demandent des travaux de rénovation électrique et sanitaire à l’OPH. L’office s’exécute, réalise des travaux en 2006, avec à la clef des hausses de loyers de 27,8% . Les locataires attaquent donc l’OPH devant le tribunal d’instance de Chartres puis le tribunal administratif d’Orléans où ils sont déboutés avant de faire appel à Versailles. La Cour d’appel, tout en leur refusant des dommages et intérêts donne raison à ces locataires et condamne l’office à rembourser les augmentations de loyers depuis 2006. La cour d’appel déclare notamment illégales ces augmentations décidées sans concertation ni information des locataires.

Pourvoi en cassation

 

Chartres Habitat va verser cette somme, mais a décidé de porter l’affaire en cassation. En effet, dans un conflit semblable, l’office avait auparavant obtenu gain de cause devant la 1ère chambre de Versailles. Jean Pierre Gorges, président de Chartres Habitat, et député maire UMP de la ville est donc confronté à « un vide juridique » et attend que la cour de cassation « fasse connaître le droit ». Il estime en effet que « les travaux ont été demandés par les locataires et que les répercuter sur la quittance relève de l’équité entre tous les locataires ». « Si on perd en cassation, estime-t-il, on ne fera plus de travaux quand on nous le demandera, c’est le parc HLM qui va en souffrir ».

La ville d’Orléans s’impatiente de la labellisation de son Arena

lagazette.fr - 27/03/2012

Le ministère des Sports n’a pas validé le projet de salle des sports de 10 000 places. Le maire d’Orléans est allé une nouvelle fois plaider sa cause le 26 mars 2012.

Cela devait être validé fin octobre, puis en début d’année. Mais lors de son conseil d’administration du 22 mars, le Centre national pour le développement du sport a refusé d’apporter sa labellisation « grand équipement »au projet d’Arena à Orléans. Et sans cette validation, impossible de bénéficier d’une subvention du ministère des Sports que Serge Grouard, maire UMP d’Orléans, attend à hauteur de 20 millions d’euros sur un projet global de 103 millions d’euros.

Une course contre la montre

 

« Le dossier orléanais a été favorablement apprécié par la commission qui a souhaité disposer de quelques éléments complémentaires avant de se prononcer. La ville d’Orléans s’est engagée à les fournir dans les plus brefs délais », explique Serge Grouard. En urgence, le maire a d’ailleurs rencontré David Douillet le ministre des Sports dès le 26 mars pour plaider sa cause. Pour la ville il s’agit d’une véritable course contre la montre. Elle espère en effet que son projet sera validé avant les prochaines élections et l’éventuel changement d’équipe qui pourrait modifier la donne.

Par ailleurs la ville qui a lancé un dialogue compétitif avec quatre équipes de concepteurs-constructeurs voudrait lancer rapidement son chantier pour que son Arena soit prête à l’Euro 2015 de basket, le sport phare à Orléans. Mais le projet orléanais, situé en bord de Loire et sur le site d’un ancien laboratoire pharmaceutique rencontre de nombreuses oppositions locales avec en particulier deux demandes de classement au titre des monuments historiques pour le bâtiment qui doit être démoli pour laisser place à l’Arena. Il y a quelques mois encore, Serge Grouard estimait que son Arena était en « pôle position» sur le bureau du ministre. Mais il attend désormais avec impatience que le départ soit véritablement donné.

Urbanisme : Les nouvelles contraintes apportées par la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire

lagazete.fr - 23/03/2012

Les deux communes de Belleville et Neuvy-sur-Loire de la région Centre ont découvert début mars 2012 que leur développement urbain allait être entravé à titre de « précaution ».

La mise en œuvre d’une circulaire ministérielle du 17 février 2010 « relative à la maîtrise des activités au voisinage des installations nucléaires de bases » suscite de nouvelles inquiétudes autour de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher). Les communes de Belleville et de Neuvy-sur-Loire (Nièvre) ont en effet découvert début mars 2012 que leur développement pouvait être compromis. Cette circulaire qui suit une loi de 2006 vise à « prévoir des mesures préventives ou d’urgence à mettre en œuvre pour faire face à un éventuel accident » et à « assurer la maîtrise du développement des activités susceptibles d’accroître l’exposition des populations aux risques ».

Révision du PLU

 

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a donc mené une information lors de la révision du PLU des deux communes afin de limiter l’urbanisation dans un périmètre de deux kilomètres mais aussi pour éviter les grands rassemblements de foule. Les deux communes sont situées en grande partie dans ce périmètre : « on se réveille bien tard, estime le maire de Belleville, Vincent Frégeai, mais sans vraiment de cohérence et cela alors que l’essentiel des équipements publics est installé dans le périmètre visé ».

La commune a découvert cette nouvelle réglementation lors de l’enquête publique sur la révision du PLU qui s’est achevée début mars. Même situation à Neuvy-sur-Loire où le maire Nadia Thollenaz estime « qu’il est possible que certains projets n’aboutissent pas ». Pour les deux communes , ce principe de précaution va aussi se traduire par une urbanisation étalée sur le territoire avec des coûts de réseaux plus importants et « à l’opposé des principes du développement durable », estiment les élus.

Loiret : la gratuité des transports scolaires supprimée… sous conditions

lagazette.fr - 20/03/2012

Le conseil général a voté vendredi 16 mars 2012 une participation des parents aux frais de transports de leurs enfants. Mais la gratuité pourra être restaurée si le conseil régional met la main à la proche.

Maintenir ses investissements à 100 millions d’euros cette année en comprimant les dépenses : le conseil général du Loiret veut réussir cette équation dès le budget 2012.

C’est pourquoi il a voté lors de sa session du 16 mars la fin de la gratuité des transports scolaires.

Jusqu’à présent, le CG assumait seul une facture de 20 millions d’euros pour transporter chaque matin 25 000 jeunes vers les écoles, les collèges ou les lycées. Désormais, les familles contribueront à hauteur de 80 euros par an pour un écolier, 120 pour un collégien et 200 pour un lycéen, ce qui rapportera 1,2 million au conseil général.
Des critères sociaux sont également instaurés en fonction des revenus ou en faveur des familles nombreuses.
 

7 millions d’euros de la région pour la gratuité

 

Mais la gratuité des transports pourrait être restaurée si le conseil régional du Centre verse 7 millions d’euros (960 euros par lycéen par an) correspondant au coût de transport des 7 600 lycéens du département.
Pour cela, le président du conseil général Eric Doligé (UMP) a écrit à son homologue à la région « afin qu’il fasse part de la position de sa collectivité sur sa participation au financement du transport des élèves qui relèvent de ses compétences ». Eric Doligé lui a d’ailleurs adressé un extrait de la loi du 13 août 2004 et de l’amendement qu’il avait lui-même rédigé et fait adopter : « La Région et le Département peuvent participer au financement des frais de transport individuel des élèves vers les établissements scolaires dont il a la charge »…

Fin de non-recevoir

 

Mais le président de la région a adressé une fin de non-recevoir à cette demande qui avait déjà été formulée dans le passé.

Après d’autres régions, le Centre engage un bras de fer avec la SNCF

lagazette.fr - 13/03/2012

Face à la dégradation du service des transports ferroviaires, la région Centre menace de suspendre la convention financière signée avec la SNCF. Une entrevue avec Guillaume Pépy, président de l'opérateur public est programmée le 27 mars.

« Le non-respect de nos exigences conduirait la région Centre à remettre en cause l’application de la convention qui la lie à la SNCF, notamment dans son volet financier ». Dans sa lettre adressée début mars à la direction de la SNCF, François Bonneau, président (PS) du conseil régional entend mettre l’opérateur ferroviaire « au pied du mur » comme d’autres régions (Franche-Comté, Aquitaine) l’ont déjà fait. « Chaque jour écrit François Bonneau, je reçois des appels et des courriers d’exaspération légitime d’usagers qui subissent les désagréments d’un service qui n’est pas à la hauteur des engagements pris par la SNCF. Cela n’est plus tolérable ». La pression de la région résulte aussi de la montée en puissance d’une association d’usagers qui multiplie les coups d’éclat.

12 lignes en difficulté

 

L’an passé le président de la SNCF annonçait un plan d’urgence pour 12 lignes malades dont 4 parmi les plus fréquentées desservent la région (Paris-Chartres-Le Mans, Paris-Tours TGV, Paris-Orléans-Tours et Paris-Clermont Ferrand). Le cadencement sensé apporter des améliorations aurait en fait provoqué de nouveaux dysfonctionnements. La région est d’autant plus furieuse qu’elle multiplie les investissements : elle vient ainsi de débloquer 256 000 euros pour rétablir la liaison La Souterraine-Châteauroux, a obtenu le doublement de la capacité d’un train entre Orléans et Tours et finance la remise en service de la ligne du Blanc-Argent.

François Bonneau attend donc des « mesures exceptionnelles face à une situation exceptionnelle ». À défaut, la région pourrait suspendre le volet financier de la convention 2007-2013 par laquelle elle apporte 128 millions d’euros cette année et 133 millions d’euros l’an prochain. Ce point sera abordé lors de la rencontre avec Guillaume Pépy le 27 mars.

La « Femme Loire » de Tours se trouve un nouveau foyer

 

La statue géante du sculpteur Michel Audiard de 17 mètres de haut sur 40 de long devait être érigée sur le coteau au-dessus de l'abbaye de Marmoutier, au coeur du Val-de-Loire, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Elle aurait été visible depuis l’autoroute A10 Bordeaux-Paris. Après des mois de polémique, elle émigre finalement vers un site moins sensible. L’accord sera validé le 19 mars 2012.


Le sculpteur Michel Audiard pourra poser sa « Femme Loire » sur un nouveau site, celui de la Maison familiale rurale de Rougemont à Tours. Cette installation qui sera effective en 2014 marque ainsi la fin d’une polémique qui a alimenté la vie locale pendant des mois.

Une pose « lascive » qui entraine une croisade


Le sculpteur, soutenu par la ville de Tours, voulait installer sa monumentale sculpture - 40 m de long, 17 m de haut -, sur un coteau cédé par la ville et surplombant l’abbaye de Marmoutier. Mais la vision de cette femme nue, allongée et accoudée sur le sol au dessus de l’abbaye - un site protégé – ancien ermitage de Saint Martin au 4e siècle – et siège d’une école catholique renommée - dans une pose considérée par certains comme « lascive » a vite cristallisé les oppositions. Les opposants ont pris la tête d’une croisade et une pétition appelant à sa délocalisation ayant recueilli plus de 4.000 signatures avait été remise au maire de Tours, Jean Germain.

Bail emphytéotique de 50 ans résilié et PLU modifié

Michel Audiard avait choisi ce site pour sa visibilité depuis l’autoroute A10 qui enregistre 30 millions de passages annuels. En 2008, la ville avait donc signé un bail emphytéotique de 50 ans pour permettre la réalisation du projet qui devait également devenir site touristique et culturel. Mais face à l’opposition de mouvements catholiques, de partis de droite et de protecteurs du patrimoine, la ville reculait en février 2011. Tout en dénonçant « les Pharisiens », « l’obscurantisme » et « une vision de l’art régressive », Jean Germain, maire socialiste de Tours, a alors proposé un autre site à Michel Audiard.

La Femme de Loire devrait surplomber la vallée en 2013

Le conseil municipal du 19 mars devrait entériner ce changement de lieu, en résiliant le bail du premier projet et en modifiant le plan local d’urbanisme (PLU) pour permettre à la « Femme Loire » de se poser sur le coteau. Si le conseil municipal ne fait pas marche arrière, la statue sortira de terre au printemps et surplombera la vallée en 2013.

 

Photo prise le 28 décembre 2010 de la maquette du projet de sculpture de l'artiste Michel Audiard, intitulé «Femme Loire», qui crée la polémique à Tours. AFP PHOTO/ALAIN JOCARD

Eau potable : la commune d’Olivet va appliquer … « l’arrêt Olivet »

lagezettedescommunes.fr - 28/02/2012

La ville a voté le 24 février 2012 la caducité en 2015 de son contrat de délégation de service public avec Veolia Eau, qui avait été signé en 1933 et qui courait jusqu’en 2032.

Le 3 février 2015, la commune d’Olivet (20 000 habitants, périphérie d’Orléans) reprendra sa liberté vis-à-vis de Veolia Eau qui gère la distribution de l’eau potable depuis 1933, avec un contrat signé alors avec la Compagnie générale des eaux pour une durée de 99 ans.

La question des amortissements

 

Pour recouvrer cette liberté, la ville et des associations locales auront bataillé durant 15 ans. L’affaire s’est finalement terminée devant le Conseil d’Etat, qui a rendu le 8 avril 2009 le fameux « arrêt Olivet ». S’appuyant sur les lois Sapin et Barnier, le Conseil d’Etat a ainsi décidé que la durée normale des DSP ne pouvait excéder 20 ans y compris pour celles signées avant la loi Barnier de1995. Ces anciennes DSP ne peuvent donc plus dépasser la limite de 20 ans – ce qui conduit, pour la commune d’Olivet, à la date du 2 février 2015 – sauf si les délégataires ou les communes, après avis de la direction régionale des finances publiques (DRFIP), montrent que certains biens ne sont pas amortis au bout de 20 ans. C’est cette explication qui a été apportée par Veolia Eau à Olivet. Mais la DRFIP a émis en décembre 2011 un avis défavorable à la prolongation de la concession jusqu’en 2032, estimant que les investissements avaient été amortis.

Indemnités de rupture de contrat

 

Renforcée par l’avis de la DRFIP, la ville a donc prononcé le 24 février la « caducité » en février 2015 du contrat. Mais la ville a longtemps hésité avant de se séparer de Veolia Eau. « C’est vrai, reconnaît Luc Chaperon, directeur général des services (DGS), qu’il y avait un risque car Veolia Eau peut considérer qu’il y a rupture unilatérale du contrat, nous attaquer et demander des indemnités évaluées entre 3 et 8 millions d’euros ».Veolia Eau avait estimé à 3 millions d’euros les amortissements en cours et évoquait un chiffre de 5 millions d’euros concernant les indemnités pour rupture abusive de contrat.
La ville estime cependant « ce risque minime » et espère désormais qu’au-delà de 2015 –avec une nouvelle DSP, une régie ou un marché public – le prix de l’eau baissera d’au moins 20%. « Car à Olivet, poursuit le DGS, le prix de l’eau est nettement supérieur au coût réel de l’exploitation avec des marges trop importantes ». La ville estime en effet que le prix est surévalué de 20 %, le prix hors taxe de la part eau potable de la facture d’eau étant de 1,36 euro.

Retards des TER dans l’Ouest : trois régions obtiennent de nouveaux conducteurs

AFP - 17/02/2012


Pays de la Loire, Basse-Normandie et Centre ont obtenu de la SNCF la mise en place de plusieurs dizaines de conducteurs de TER supplémentaires pour faire cesser les perturbations régulières de la desserte interrégionale Caen-Alençon-Le Mans-Tours, a indiqué jeudi 16 février 2012 la région ligérienne.

« Claude Solard, directeur général régions et intercités de la SNCF, vient d’adresser un courrier aux trois vice-présidents des régions concernées. Il informe les trois régions que des mesures ont été prises afin de mettre immédiatement en place des moyens supplémentaires », selon le communiqué de la région.

Manque de personnel

 

Selon ce document, les perturbations sur la ligne perdurent depuis 6 ans et « en 2011, 43 suppressions de TER sur un total de 97 ont eu pour cause un manque de personnel ».
En Pays de la Loire, 9 conducteurs ont déjà été affectés au dernier trimestre 2011, 13 le seront d’ici juin dont 10 dès le premier trimestre 2012, avec 5 conducteurs supplémentaires en période estivale.
En Basse-Normandie, autre région particulièrement touchée par ces retards et annulations, 12 conducteurs doivent être affectés au cours du premier semestre 2012.
« Il s’agit pour nous d’un véritable engagement de la SNCF à redresser une situation devenue intolérable pour les usagers », a considéré Jacques Auxiette, président (PS) de la région ligérienne.

Pénalités

 

En janvier 2011, les Pays de la Loire avaient appliqué à la SNCF des pénalités pour les dysfonctionnements croissants affectant le trafic, des pénalités sous forme de « réfactions de charges pour services non rendus », c’est-à-dire défalquées des sommes versées par la région à l’opérateur.
Entre 2008 et 2009, pour les TER des Pays de la Loire, les réfactions portant sur les seules annulations de train (ne prenant pas en compte les retards) ont presque triplé, passant de 170 365 à 502 408 euros, avait alors indiqué la région.

L’office HLM d’Orléans plafonne le loyer des personnes âgées démunies

AFP - 06/02/2012

L'office HLM d'Orléans a décidé d'instaurer un "bouclier social" limitant le loyer de certains locataires âgés et démunis à 20 % de leurs ressources, a-t-on appris vendredi 3 février 2012 auprès de l'institution qui présente cette mesure comme une première en France.

Pour en bénéficier, les locataires doivent être âgés de plus de 62 ans, vivre au plus dans un F2 et payer un loyer qui excède 20 % des revenus, y compris l’aide personnalisée au logement.

Baisse de 50 euros en moyenne

 

Une centaine de personnes sont concernées, souvent des femmes seules, et la baisse de loyer, de 50 euros en moyenne, peut atteindre jusqu’à 150 euros pour les plus démunis.
Le manque à gagner est pris en charge par l’office HLM.
« La part du logement dans le revenu est perçue comme étant de plus en plus lourde et certaines catégories de retraités sont particulièrement touchées, notamment ceux qui ne perçoivent qu’une petite retraite parce qu’ils ont subi la crise et de longues périodes de chômage », a souligné le président de l’office, le député (UMP) Olivier Carré.
Ce dispositif découle d’une des dispositions de la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion de 2009 (loi Molle), dont les décrets d’application sont sortis l’été dernier.

 

Plus d'infos sur www.residences-orleanais.fr

L’Eure-et-Loir déploiera un « rideau de vidéoprotection » à sa frontière francilienne

AFP - 26/01/2012


Environ 80 caméras de vidéosurveillance, formant un "rideau de vidéoprotection", seront installées cette année en Eure-et-Loir sur les axes frontaliers à l'Ile-de-France pour tenter de lutter contre la délinquance itinérante, a annoncé lundi 23 janvier 2012 la préfecture d'Eure-et-Loir.

« Cette décision prise en concertation avec les forces de l’ordre et les élus intervient à l’issue d’un diagnostic qui permet de mettre en lumière le caractère important de la délinquance itinérante », a indiqué Pierre-Max Vouteau, directeur de cabinet du préfet d’Eure-et-Loir. Ces caméras seront installées sur les axes stratégiques qui mènent à la région parisienne ou à des carrefours importants.

« Délinquance itinérante »

« Depuis un certain nombre d’années, une partie importante de la délinquance dans notre département est imputable à une délinquance itinérante provenant en grande partie de la région parisienne. C’est le cas dans beaucoup d’affaires de cambriolages », précise M. Vouteau.
« Cela permettra aux forces de l’ordre, lors d’enquêtes, de pouvoir recourir aux enregistrements vidéo le cas échéant, dans le respect du droit en matière de vidéoprotection », a-t-il ajouté. Les réponses à l’appel d’offre pour ce projet lancé l’an dernier sont en cours d’examen.

Financement mixte

L’ensemble des caméras va être financé à 50 % par les communes où elles seront implantées et à 50 % par l’État, dans le cadre du Fond interministériel pour la prévention de la délinquance.

Le Val de Loire, une marque touristique emblématique de la France à l’international


La Région Centre, la Région des Pays de la Loire, l’Etat et Atout France signent un protocole d’accord sur la promotion touristique du Val de Loire


La France compte quelques grandes marques touristiques emblématiques à l’international : Paris, Riviera Côte d’Azur, le Mont Saint Michel….. et le Val de Loire ou Loire Valley.
L’Etat et les 2 Régions Centre et Pays de la Loire souhaitent adosser leur stratégie de promotion touristique sur cette marque et construire ensemble un programme pluriannuel de promotion mutualisé. Ils signent ce lundi 16 janvier un protocole d’accord  sur la promotion touristique du Val de Loire.
Le périmètre couvert par la marque Val de Loire s’étend du Loiret à l’Océan Atlantique, traversant tour à tour, la Loire sauvage, la Loire UNESCO, la Loire royale et ses châteaux, le berceau de l’Histoire de France,  le vignoble et les jardins de la France jusqu’à l’Estuaire.
Le Val de Loire regorge de richesses reconnues elles-mêmes comme des marques touristiques majeures : Châteaux de la Loire, Vins de Loire, La Loire à Vélo, des destinations urbaines (Nantes, Angers, Saumur, Tours, Blois, Orléans).
 

Plus d'infos sur le PDF joint.

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Loiret : L’attractivité économique du Loiret en question(s)


En matière économique, le département a plus d’un atout dans son territoire. Les dirigeants d’entreprises ne s’y trompent pas, eux qui se laissent régulièrement séduire par le Loiret, tant sur le plan professionnel que personnel...

 

Les partenaires locaux en matière de développement économique n’ont de cesse de mettre en lumière les atouts du Loiret : une position géographique privilégiée, la proximité de réseaux routiers, ferroviaires et aéroportuaires, 100 à 150 zones d’activités, culture d’innovation, filières d’excellence et pôles de compétitivité, cadre de vie privilégié, etc. Pourtant, beaucoup reste à faire afin de convaincre de nouveaux dirigeants qu’ils ont intérêt à projeter l’avenir de leur entreprise ici. C’est pourquoi le Conseil général, à travers l’Adel (Agence de développement économique du Loiret), s’est récemment associé à une enquête (voir encadré) portant précisément sur ce thème. "Ce que l’on constate principalement, c’est certes que le Loiret mène une action économique dynamique, grâce à un consensus politique pour favoriser l’implantation des entreprises ; mais face à cela, persiste un déficit de communication", observe Antoine Carré, vice-président du Conseil général. Et de citer les nombreux dispositifs d’aides ou la fiscalité particulièrement attractive du département. Fort de ce constat, les acteurs locaux du développement économique seront prochainement en mesure de renforcer leur action. Les intéressés, eux, ont déjà tous une bonne raison de s’être installés ici...Lire la suite en cliquant ici


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Indre : Plus de 5 000 personnes défilent contre la fermeture d’une maternité dans l’Indre

Source : AFP - 05/12/2011

Plus de 5 000 personnes, dont plusieurs centaines de mamans derrière des poussettes, ont manifesté vendredi 2 décembre 2011 au Blanc (Indre) contre la menace de fermeture d'une partie du centre hospitalier de cette commune rurale, dont la maternité, selon un correspondant de l'AFP.

Aux cris de « touche pas à ma maternité », « sauvons notre hôpital » ou « hôpital de proximité = sécurité », les manifestants – 5 000 selon les gendarmes, 6 000 selon les organisateurs – ont défilé vendredi après-midi dans les rues de cette commune d’environ 7 000 habitants. Une cinquantaine d’élus, dont le député-maire du Blanc Jean-Paul Chanteguet (PS), emmenaient le cortège. Ils protestent contre les menaces de restructuration du centre hospitalier de la ville, dont la maternité pourrait être remplacée par un simple centre périnatal de proximité.
L’Agence régionale de santé (ARS) envisage également de réduire le service chirurgie.

A 60 km de Chateauroux et de Poitiers

 

Le Blanc est situé dans une des zones les plus pauvres de la région Centre, à 60 km de Chateauroux et de Poitiers et fermer la maternité accentuera la désertification médicale et l’appauvrissement économique de la région, font-ils valoir.

« Conserver la maternité et le service chirurgie de l’hôpital est vital pour l’économie de notre région. Quelle entreprise, avec quels salariés, viendra s’y installer si ces deux entités ont disparu ? », a demandé Pierre Grignard, président du club des entrepreneurs de la région de Brenne.

Situation financière inextricable

 

Ce projet de restructuration a été annoncé publiquement début novembre par le directeur général de l’ARS du Centre, Jacques Laisné. Joint par l’AFP, M. Laisné a expliqué qu’une restructuration était « indispensable », notamment en raison d’une « situation financière inextricable », les aides financières atteignant désormais 4 millions d’euros par an selon lui.
« C’est un gouffre sans fond », a-t-il expliqué, tout en soulignant qu’aucune décision définitive n’avait encore été prise. La maternité effectue environ 370 accouchements par an, alors qu’il en faudrait au moins 500 pour qu’elle soit viable, selon lui.

Loiret - LGV : le débat public est lancé !



Le débat public sur une Ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon (LGV-Pocl) a débuté le 5 octobre à Orléans. Organisé à la demande de Réseau ferré de France (RFF), il doit statuer sur la nécessité et la faisabilité d’un tel projet.


Orléans-Paris en 35 minutes ! "Fin juin 2012 au plus tard, Réseau ferré de France (RFF), maître d’ouvrage, devra dire s’il poursuit ou non son projet de création d’une ligne à grande vitesse entre Paris et Lyon via Orléans et Clermont..." C’est en ces termes que Michel Gaillard, le président de la Commission particulière du débat public (CPDP) consacré au projet de LGV Pocl (Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon) tente d’expliciter le processus complexe entamé le 4 octobre dernier à Clermont-Ferrand et le lendemain à Orléans... A chaque fois devant plus de 400 personnes : élus, responsables de syndicats agricoles, représentants d’usagers des transports, défenseurs de l’environnement et du patrimoine, acteurs économiques...Lire la suite de l'article en cliquant ici


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Maurice Leroy, ministre de la Ville, présent au 4e Congrès des Epl

Lettre d’information des EPL du 28/10/2011 - Ecrit par Thierry DURNERIN

 

Maurice Leroy aux Epl : « Alors qu'il faut aller vers plus d'efficience de l'action publique locale, les Epl y ont à jouer un rôle essentiel ».

Le ministre de la Ville et président du Conseil général du Loir-et-Cher a tenu à passer la matinée du 20 octobre au 4e Congrès national des Epl, considérant que ces dernières sont « au cœur de notre quotidien et composent les éléments essentiels de notre cadre de vie », alors même que la crise financière et sociale nécessite « de territorialiser davantage les politiques publiques vers ceux qui en ont le plus besoin ».

Concernant l'acte 2 du programme national de rénovation urbaine (PNRU 2), Maurice Leroy s'est déclaré favorable, malgré les contraintes financières, aux propositions de la FedEpl permettant qu'il soit étendu aux copropriétés dégradées ainsi qu'aux quartiers d'habitat indigne en Outre-mer, avec une expérimentation spécifique pour ce dernier cas.

Il a souligné le rôle essentiel que devraient jouer les Epl dans ces différents domaines, ainsi qu'en matière de développement économique, de commerce, et de mixité fonctionnelle.

Le ministre a également souligné le rôle essentiel qu'avaient à jouer les Epl dans la réalisation du Grand Paris, aussi a-t-il annoncé qu'elles seraient associées à toutes les concertations qui seront engagées.

Confirmant le constat que la crise « pousse à être plus inventifs, ingénieux et innovants », le ministre s'est félicité que les travaux du congrès soient consacrés à cette thématique. Il a affirmé toute sa confiance aux Epl pour relever ces défis, en s'appuyant sur les initiatives qu'il a lui-même prises en ce sens dans le Loir-et-Cher par la fusion, malgré leur différence politique, des deux Sem aux activités très proches, ce qui permet de simplifier les demandes des entreprises et rendre le département plus attractif.

Enfin, Maurice Leroy a pris note de la très vive inquiétude des élus et de leurs opérateurs à l'égard de l'ordonnance sur les établissements publics fonciers et d'aménagement, inquiétude dont le président Jean-Léonce Dupont s'est fait le porte parole.

Photo : Maurice Leroy, ministre de la Ville © Stéphane Laure

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Appel à candidature Plan Climat Énergie Territorial en région Centre


L'ADEME, la Région Centre et l'État lancent un appel à candidature et un appel à manifestation d'intérêt "Plan Climat-Energie Territoriaux".


Un plan climat-énergie territorial (PCET) est un projet territorial de développement durable dont la finalité première est la lutte contre le changement climatique dans ses 2 composantes : atténuation (réduction des émissions de gaz à effet de serre – GES) et adaptation (adapter le territoire au changement climatique en cours, dans son aménagement, l'organisation de ses activités, etc…). C'est un programme structurant qui permet aux territoires d'anticiper les changements incontournables, de conduire un développement harmonieux et de préserver ainsi son attractivité pour demain.
 
L'appel à candidature PCET en région Centre, une opportunité pour les territoires !

 

Un projet en cours ? Ou vous n'en avez pas encore mais envisagez d'en développer un ?  Pour vous aider à vous engager dans un PCET ambitieux, l'ADEME, la Région Centre et l'Etat soutiennent et valorisent les démarches les plus exemplaires. Participer, c'est bénéficier d'aides techniques et financières et d'une plus grande visibilité, pour vous mais également pour les acteurs de votre territoire.

7 semaines pour présenter sa candidature ou manifester son intérêt

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 4 novembre 12h. Il suffit de prendre connaissance du cahier des charges et de retourner au Conseil régional soit le dossier de candidature soit la fiche de manifestation d'intérêt.

Téléchargez l'appel à candidature PCET et la fiche de manifestation d'intérêt sur le site du Conseil Régional en cliquant ici (PDF en bas de page)

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Le Pays de Vierzon contraint de vendre sa « Maison »


Lagazette.fr du  27/09/2011

Le syndicat mixte réunissant 25 communes a cédé jeudi 22 septembre 2011 cet équipement déficitaire à la communauté de communes. Dans quelques jours, la « Maison du Pays de Vierzon » changera de propriétaire pour intégrer les biens de la communauté de communes « Vierzon, Pays des Cinq rivières ».

 

Ouvert en 1997, cet équipement situé au bord de l’autoroute mais loin du centre de Vierzon devait être la vitrine de ce Pays de 25 communes qui souhaitait se doter d’un équipement rassemblant restaurant, salles de réunions, et boutiques de produits régionaux.

 

210 000 euros d’emprunt à rembourser

 

Considérée comme surdimensionnée, la maison, qui représentait alors un investissement de 2 millions d’euros, était loin de parvenir à l’équilibre financier. Le Pays doit encore rembourser 210 000 euros d’emprunt et a accumulé 128 000 euros de dette dont 50 000 envers le conseil régional du Centre.
C’est pourquoi le syndicat mixte du Pays a décidé de vendre sa maison à la communauté de communes au prix de 450 000 euros. Pendant longtemps, le déficit avait été masqué par diverses subventions tandis que les élus avaient augmenté les recettes de la maison en rehaussant fortement la cotisation par habitant, qui atteint 4,25 euros.
Il aurait fallu atteindre 8 euros pour assurer l’équilibre.
Site stratégique - Le Pays a donc décidé « d’arrêter les frais ». Pour Jean-Claude Sandrier, président de la communauté de communes, « ce site est stratégique, à proximité du parc technologique où vont se développer de nouvelles activités ».
La gestion de la maison va être revue, ses deux agents mis à disposition des communes et certaines activités d’expositions abandonnées. Mais ce lieu deviendra d’abord le « phare » de la communauté, qui devrait prochainement grossir dans le cadre de la nouvelle carte intercommunale.

Orléans : nouvelle édition du Festival de Loire


Du 21 au 25 septembre 2011, les quais d’Orléans se mettent de nouveau en scène et accueillent pendant cinq jours de festivités le plus grand rassemblement européen de la marine fluviale.

 

600.000 visiteurs sont attendus pour découvrir ce patrimoine vivant exceptionnel et profiter des centaines d’animations et des grands spectacles entièrement gratuits...en savoir plus en cliquant ici


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La région Centre sauve la ligne ferroviaire Le Blanc-Argent


LaGazette.fr du 13/09/2011

Après 15 mois de polémiques, le conseil régional accepte de financer une grande partie de cette ligne d’abord empruntée par des scolaires. Lire l'article en cliquant ici

 

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Loir-et-Cher : Une issue pour le Blanc-Argent : enfin !

Loir-et-Cher Infos N°68 - Septembre 2011

 

Maurice Leroy, Ministre de la Ville, en charge du grand Paris, et Président du Conseil général de Loir-et-Cher, ainsi que l’exécutif départemental se réjouissent de la décision enfin prise par Région Centre d’assumer l’augmentation du coût des études et des travaux d'infrastructures de la ligne du Blanc-Argent.

 

Concernant ce dossier, le Président Maurice Leroy et son 1er Vice président, Michel Leroux, aux côtés des Députés Patrice Martin-Lalande et Nicolas Perruchot et du Vice-président du conseil général et Conseiller régional Claude Beaufils, n’ont eu de cesse de rappeler que les infrastructures et le fonctionnement de la ligne « Blanc-Argent » relèvent de la compétence exclusive de RFF et du Conseil régional.
Tout en réaffirmant son profond attachement au service rendu aux quelques 350 000 usagers annuels par cette ligne et au maintien des emplois des personnels, le Conseil général de Loir-et-Cher, réuni en session le 15 avril 2011, a ainsi adopté à l’unanimité un voeu à l’adresse du Conseil régional lui demandant d’assumer ses responsabilités et de négocier avec RFF le surplus à financer pour parvenir au financement global de la réhabilitation de la ligne du « Blanc-Argent »
La Région Centre a signé avec Réseau Ferré de France une convention de financement pour la réalisation d’études et de travaux de modernisation de la ligne ferroviaire Le Blanc-Argent (BA) le 31 mars 2008. Les études menées par RFF ont montré la nécessité de travaux d'une autre nature que ce que prévoyait la convention initiale. Les travaux complémentaires doivent donc être réalisés dans les mêmes conditions.
C’est avec soulagement que le Conseil général, avec les utilisateurs et les personnels, accueille cette décision dont la mise en oeuvre garantira la pérennité de la Ligne du Blanc-Argent.

 

Toutes les infos du Conseil Général du Loir-et-Cher en cliquant ici

Avec Agl’eau, l’agglomération de Blois a enfin son centre aquatique !


Le centre aquatique tant attendu par les blésois et habitants de la communauté d’Agglomération est enfin sorti de terre. Près de 3 000 personnes sont venues assister, samedi 3 septembre, à l'inauguration du tout nouveau centre aquatique Agl'eau. Cet équipement qui a ouvert au public le 29 août dernier, est un espace dédié à l'apprentissage de la natation, aux loisirs aquatiques et au bien-être.


Le 01er juillet 2011, Christophe Degruelle, Président de la Communauté d’Agglomération de Blois - Agglopolys, les élus d’agglopolys et les représentants de la société AQUAVAL, ont dévoilé le nouveau nom du centre aquatique à Blois.
« Agl’eau », le nom du nouveau centre aquatique blésois a été entériné à l’issue d’un concours organisé par la Communauté d’Agglomération de Blois - Agglopolys offrant la possibilité aux habitants de participer à la réflexion menée autour de son nom.
Le projet du centre aquatique Agl’eau de Blois, issu d’une longue histoire, prend une tournure décisive en janvier 2009 lorsque la Communauté d’Agglomération de Blois - Agglopolys désigne AQUAVAL, en qualité de concession¬naire sous la forme d’une délégation de service public d’une durée de 20 ans. Au-delà de la seule mission de concessionnaire, AQUAVAL a été choisi par la Communauté d’Agglomération de Blois - Agglopolys pour la qualité de son savoir-faire. Point d’orgue de la politique ambitieuse d’aménagement de la Communauté d’Agglomération, le centre aquatique Agl’eau résulte d’une très forte demande des habitants en matière de développement de loisirs aquatiques et de création d’un nouveau quartier, véritable pôle de vie, conformément à la volonté d’Agglopolys de dynamiser son territoire. Au total, ce sont près de 20 mois de travaux qui ont été nécessaires pour ériger ce tout nouveau centre aquatique d’une surface de plus de 4.500 m² sur le site des Grands- Champs à Blois. Spie batignolles ouest en a assuré la construction.

Satisfait, Christophe Degruelle expliquait : "A notre arrivée aux responsabilités en 2008, nous avons immédiatement mobilisé nos équipes pour sortir ce projet qui date du deuxième mandat de Jack Lang. Nous avons repris le cahier des charges existant, nous avons choisi le délégataire et mené la réalisation du projet. Aujourd’hui, nous sommes particulièrement satisfaits du résultat. Ce nouveau centre aquatique participe à la dynamique d’aménagement du territoire et favorise le développement économique, sportif et d’équipement de l’agglomération."

Légende photo : Le Président d'Agglopolys, Christophe Degruelle, entouré de François Bonneau, Président de la Région Centre, de Jacqueline Gourault, Vice-Présidente d'Agglopolys, de Marc Gricourt, Maire de Blois et de Maurice Leroy, Ministre de la ville et Président du Conseil général de Loir-et-Cher

Toutes les infos concernant le centre aquatique Agl’eau en cliquant ici

 

Visionnez la vidéo sur le site de la Ville de Blois en cliquant ici

Retrouvez toutes les actualités de la Communauté d'Agglomération de Blois sur : www.agglo-blois.fr

Le journaliste orléanais Jacques Huguenin édite deux nouveaux ouvrages

En ce mois de septembre, le journaliste orléanais Jacques Huguenin, l'un des animateurs des tables rondes du Salon EDILE Centre 2011, vient de faire paraître deux nouveaux ouvrages :

- « Bien vieillir et rester jeune : des centenaires nous livrent leurs secrets », réédition et mise à jour d’une enquête qu'il a menée auprès de nombreux centenaires dans toute la France, avec l’appui de scientifiques de renom.

- « L’hôpital dans tous ses états », document de faits marquants, anecdotes, témoignages et interviews de 9 responsables syndicaux ou associatifs nationaux du monde hospitalier. Un livre consacré à une institution difficilement gouvernable mais toujours irremplaçable, constitué de textes courts, volontiers incisifs ou humoristiques, illustrés par le dessinateur de presse Bélom. 

A retrouver sur le site des Editions Anagramme en cliquant ici